S’imaginer à la place de Youri Gagarine ou de Thomas Pesquet ; Ressentir l’émotion de leurs épopées spatiales ; Se retrouver à des centaines de kilomètres de la Terre pour en mesurer la beauté et la fragilité ; Se confronter aux questionnements de la présence de l’Homme dans l’univers… À travers une exposition de photographies très grand format, la gare de Paris-Austerlitz vous invite à découvrir les merveilleuses aventures humaines offertes par l’espace. Petits et grands en partance pour leur lieu de vacances estivales pourront ainsi faire un premier voyage, immobile celui-ci mais la tête dans les étoiles, à la découverte fascinante de l’ailleurs…

Un homme regardant une photo
© David Paquin

Depuis ses origines, l’Homme regarde vers le ciel en direction du cosmos. Autrefois craint puis habité de ses croyances, il est aujourd’hui sillonné, riche de bénéfices et porteur de promesses, symbole d’aventures, d’explorations et de découvertes. Ce sont ces valeurs qui ont rapproché le Centre National d’Études Spatiales (CNES) et SNCF Gares & Connexions afin d’offrir une invitation au voyage et aux grands espaces.

CE PÉRIPLE SPATIAL SE DÉPLOIE EN CINQ ÉTAPES

  • Comme tout départ débute souvent dans une gare ou un port, c’est la Guyane qui l’inaugure, dans sa dimension spatiale mais aussi à travers sa culture, ses paysages, sa faune et sa flore uniques. Avec le Centre Spatial Guyanais, l’Europe dispose d’une base spatiale parmi les plus performantes au monde, qui bénéficie d’une position géographique idéale lui permettant de mener tous types de lancements. De la fusée sonde Véronique en 1968 à Ariane 6 dont on prépare le premier lancement, le CSG est devenu synonyme de l’excellence technologique et scientifique française et européenne.
  • Première destination après un décollage spectaculaire, l’orbite autour de la Terre qui apparaît sous un jour nouveau grâce à l’œil des satellites. D’une beauté et d’une diversité sans limite, ces images sont autant de témoignages de territoires connus ou méconnus, d’écosystèmes fragiles comme de vibrantes métropoles. Les données spatiales sont avant tout essentielles à la science, à la gestion des ressources et des aménagements, ainsi qu’à la protection de notre planète. Depuis 70 ans et le vol de Youri Gagarine, plus de 500 femmes et hommes sont allés en orbite. Thomas Pesquet est le dixième astronaute français à avoir visité l’espace.
  • Avant de s’éloigner encore, halte dans la Station Spatiale Internationale (ISS) : l’occasion d’évoquer l’incroyable aventure humaine au sein de milieux extrêmes où règnent le vide et l’impesanteur. Originellement installés pour de courtes durées dans d’étroites capsules, les astronautes et cosmonautes ont séjourné dans des modules puis des stations de plus grande taille jusqu’à atteindre l’ISS, aussi étendue qu’un terrain de football. Se relaient en permanence des équipages internationaux pour réaliser des expériences de physiologie, de science des matériaux, de physique ou d’observation spatiale.
  • Le voyage se poursuit ensuite jusqu’à Mars, destination très prisée concentrant la moitié des missions d’exploration actuelles. Rouge et désertique, la planète n’en présente pas moins une variété surprenante de paysages. Si aller en orbite requiert plusieurs heures, atteindre la Lune quelques jours seulement, partir vers Mars est d’une toute autre dimension. Et soulève de nouveaux défis technologiques, des difficultés physiologiques pour les équipages mais aussi psychologiques pour des voyages de l’ordre de deux ans, si loin de la planète mère.
  • Ultime objectif de ce circuit : le système solaire dans son ensemble et au-delà, l’univers profond et ses mondes encore inconnus. Chaque astre a ses spécificités, tantôt petit, sans atmosphère et proche du Soleil comme Mercure, tantôt géant et gazeux tel Jupiter. Seuls les sondes et les télescopes spatiaux sont en mesure d’en dévoiler les mystères, au bénéfice de la connaissance et de la quête sur les origines de l’Homme : traquer des exoplanètes, détecter des trous noirs ou revenir au Big Bang pour regarder le plus loin possible et remonter ainsi le temps.
     
photo de l'espace
© David Paquin

Exposition imaginée et co-conçue en partenariat par le Centre National d’Études Spatiales (CNES) et SNCF Gares & Connexions.

Tout au long de l’année, SNCF Gares & Connexions collabore avec de nombreuses institutions françaises pour proposer et réaliser plus d’une centaine d’expositions et événements culturels inédits dans les gares. Cet été, dans un contexte périlleux pour tous les acteurs culturels, SNCF Gares & Connexions a souhaité soutenir des festivals photographiques comme Les Rencontres d’Arles, Portrait(s) Vichy, Les Promenades Photographiques de Vendôme ou encore La Gacilly en Bretagne, mais aussi Normandie Impressionniste ou encore le Musée des Arts des Décoratifs et du Design de Bordeaux.
 

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